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« Nous visons 20 millions d’euros dès 2022 », annonce Patrick Bariol, directeur général de Léko

Henri Saporta
« Nous visons 20 millions d’euros dès 2022 », annonce Patrick Bariol, directeur général de Léko

Agé de 55 ans, Patrick Bariol est devenu directeur général de Léko après en avoir porté le développement pendant deux ans.

Après une année 2020 discrète consacrée à la mise en place administrative, Léko se relance en 2021 avec quelque 200 adhérents pour un chiffre d’affaires global de l’ordre de 2 millions d’euros. Emballages Magazine a eu l’occasion de rapporter les aventures et mésaventures de cet organisme positionné en concurrence de Citeo, l’organisme agréé pour la valorisation des emballages et des papiers au titre de la responsabilité élargie des producteurs (REP) depuis 1992. Avec pour conséquence une mise en hibernation depuis 2018 mais un agrément par les pouvoirs publics toujours en cours. Entretien avec Patrick Bariol, directeur général de Léko. -

Emballages Magazine : Patrick Bariol, vous êtes directeur général de Léko. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Patrick Bariol : Je suis le directeur général de Léko depuis le conseil d’administration du mardi 4 mai et j’ai travaillé ces deux dernières années à démarrer l’activité. J’étais auparavant directeur du développement d’Ecologic, l’éco-organisme agréé pour la filière des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) où il existe, depuis l’origine de la filière, une pluralité d’acteurs. Je connais donc bien le mécanisme de la responsabilité élargie des producteurs, les REP financières comme opérationnelles. L’année 2020 était consacrée à la construction de notre offre en conformité avec les exigence de notre agrément validé en novembre. 2021 est donc l’année du déploiement en gagnant de nouveaux adhérents. Trois axes nous guident : faire décoller le taux de recyclage des emballages ménagers, adapter les processus aux différents secteurs d’activité et simplifier la vie des entreprises et s’ouvrir à l’international. Nous voulons faire évoluer le système actuel, qui est monolithique, et apporter des réponses spécifiques à chaque segment. 

Pourquoi se lancer maintenant ?
Notre position n’a pas varié depuis la construction de notre alternative à Citeo. C’était en 2016 ! Les fondamentaux sont les mêmes : la concurrence est saine et la simplification est toujours nécessaire. Remplir ses déclarations est toujours aussi chronophage… J’ajoute que le taux de recyclage des emballages ménagers, fixé il y a 10 ans à 75%, stagne à 70%. C’est très loin de l’ambition de 100% de plastiques valorisés en 2025. On peut et on doit donc faire mieux, c’est sûr ! Les nombreuses demandes spontanées que nous recevons depuis plusieurs mois valident le bien-fondé de notre démarche. Il y a un vrai besoin exprimé… Nous en sommes les premiers surpris et évidement ravis de voir notre analyse confortée. Mais depuis[…]

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