Nous suivre Emballages Magazine : l'actualité de l'emballage et du conditionnement

abonné

Economie circulaire

De l’inconvénient d’être emballé…

Henri Saporta
De l’inconvénient d’être emballé…

Une étude d’Eco-Emballages montre que les consommateurs estiment toujours qu’il peut y avoir trop d’emballages mais saluent les progrès réalisés en matière d’environnement.  -

Réalisée par Ipsos pour Eco-Emballages avec le soutien technique et financier de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), une “étude de perception de l’emballage et d’image du recyclé” est actuellement diffusée par l’organisme en charge de la valorisation des emballages ménagers. Réalisée en ligne du 23 avril au 3 mai 2013 auprès de 2000 Français constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas, cette étude révèle, une nouvelle fois, le statut ambivalent de l’emballage. D’autant que, dans le choix d’un produit, le prix demeure le premier critère pour 47% des personnes interrogées, très loin devant la marque (8%), la praticité (2%) ou la recyclabilité (2%) de l’emballage. Les consommateurs ont toujours l’impression générale qu’il y a trop d’emballages ; 80% des Français remarquent des emballages non adaptés au produit “régulièrement et de temps en temps”. Dans une analyse par segments de marché, cette proportion diminue nettement pour varier de 36% pour les boissons à 47% pour l’entretien et l’hygiène. “Cette différence montre qu’il s’agit bien d’une sensibilité globale du consommateur au “trop d’emballages”, remarquée lors de l’acte d’achat en magasin, qui ne concerne pas un secteur ou une catégorie de produit”, résume Eco-Emballages. Et si les Français déclarent pour 65% d’entre eux qu’il devrait y avoir “beaucoup moins” d’emballages et que “l’on pourrait s’en passer” à 44%, ils reconnaissent aussi que l’emballage permet de repérer le produit et d'avoir toute l'information utile (44%) ou absolument nécessaire pour protéger le produit (33%). Les inconvénients passent donc toujours devant les avantages voire la nécessité de l'emballage. 

 

Superposition d’emballages

En entrant dans le détail des produits perçus comme ayant des emballages non adaptés, la société agréée souligne que lessives (16%) et yaourts (15%) précèdent biscuits et paquets de gâteaux (11%) : “ces exemples montrent que c’est la superposition d’emballages de produits phare de la consommation courante (yaourts,[…]

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

Nous vous recommandons

Vrac, polystyrène, échantillons et réemploi au menu de la loi Climat

Economie circulaire

Vrac, polystyrène, échantillons et réemploi au menu de la loi Climat

Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi Climat et résilience. Les articles 11, 11 bis et 12 concernent plus particulièrement les emballages avec des échéances en 2025 ou en 2030. - Le[…]

Rovip et Millet-Forestier créent Hyléance

Exclusif

Rovip et Millet-Forestier créent Hyléance

L’empaquetage de l’Arc de triomphe est lancé

Profession

L’empaquetage de l’Arc de triomphe est lancé

Progroup bat un record dans l’ondulé

Carnet

Progroup bat un record dans l’ondulé

Plus d'articles