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Yuka franchit les 10 millions de téléchargements

Pierre Monnier

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Yuka franchit les 10 millions de téléchargements

© Yuka

L’application d’aide à la décision d’achat est désormais disponible en Belgique, en Suisse et au Luxembourg. –

C’est un geste qui est devenu quasi-habituel. En faisant leurs courses, les consommateurs ne lisent plus les étiquetages, ils sortent simplement leur smartphone pour les scanner. Cette nouvelle pratique d’achat, c’est l’application Yuka qui l’a imposé dans les rayons. La start-up française a franchi récemment le cap des 10 millions de téléchargements. Mieux, elle s’exporte dans les pays frontaliers. En mars 2019, la Belgique a accueilli le phénomène, suivi en avril par la Suisse et le Luxembourg. Et le succès devrait continuer puisque le prochain objectif est d’apporter cette solution d’aide à la décision d’achat en Espagne et en Grande-Bretagne avant l’été.

Une base de données désormais en propre

Chaque jour, 2,5 millions de produits sont scannés par les utilisateurs de Yuka. Fondée en 2017, l’application s’est d’abord concentrée sur les produits alimentaires avant d’ouvrir son champ d’analyse au rayon hygiène-beauté. Si les fondateurs se sont dans un premier temps porté sur la base de données collaborative et en accès libre Open Food Facts pour fournir les informations des articles scannés, elle a décidé en janvier 2018 de constituer sa propre base de données. Grâce à cette transition, il est possible pour les équipes de Yuka de mettre en place des systèmes de contrôle et de vérification avancés des contributions. Désormais, la société reçoit les informations sur la composition des produits ou leur apport nutritionnel par deux moyens : des contributions d’utilisateurs de l’application, mais aussi par des marques qui fournissent directement ces renseignements. « Ces informations correspondent à celles inscrites sur les étiquettes des produits, ce qui ne pose donc aucun conflit d’intérêt », précise Ophélia Bierschwale, en charge des relations avec les marques chez Yuka.

De nouvelles fonctionnalités à venir

Preuve du succès de la start-up, de nombreuses applications pour consommateurs ont vu le jour. Chacune propose son propre moyen de classification pour déterminer si les produits sont excellents, bons, médiocres ou mauvais. Parmi les dernières arrivées sur le marché, MyLabel se distingue. Cette application ne propose pas une formule unique pour juger les articles, mais propose aux utilisateurs de choisir leurs propres critères pour les évaluer. Au total, 21 critères sont disponibles dans le domaine de la nutrition, de l’environnement et du social.

Pour sa part, Yuka compte offrir prochainement de nouvelles fonctionnalités à son application. D’ici quelques jours, une version payante de Yuka sera disponible. Pour l’heure, la société été rémunéré par des dons et la possibilité de souscrire à un programme de nutrition. Également dans les tuyaux, le développement d’alertes personnalisables pour la détection des allergènes, comme le gluten ou le lactose, et des ingrédients indésirables, notamment l’huile de palme. Un projet qui n’est pas sans rappeler le système de détection des allergènes xTag mis au point par Laurent Tonnelier, pour lequel il a remporté le concours Lépine 2019.

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