Nous suivre Emballages Magazine : l'actualité de l'emballage et du conditionnement

abonné

Réglementation

Après la sérialisation, l’agrégation devra attendre

Pierre Monnier

Sujets relatifs :

, ,
Après la sérialisation, l’agrégation devra attendre

© Emballages Magazine

Tel qu’il a été conçu, le hub européen rassemblant toutes les données de traçabilité des médicaments n’est pas en mesure d’intégrer des codes agrégés. –

Depuis le 9 février 2019, l’ensemble des boîtes de médicaments à prescription obligatoire sont dotées d’un système de traçabilité unitaire. Seul problème, si les lignes de production des laboratoires pharmaceutiques sont en mesure d’apposer des codes uniques sur les emballages de leurs produits, les officines ne pourront pas désactiver ces mêmes codes avant, au plus tôt, la fin de l’année. Une nouvelle que l’Organisation professionnelle des entreprises du médicament (Leem) comprend. « Les fabricants regrettent que le système ne soit pas opérationnel dans son intégralité, avoue Christelle Maréchal, la directrice des affaires européennes et des relations extérieures du Leem. Dans un monde idéal, tout le monde aurait été prêt au 9 février 2019, mais il faut bien noter que ce système de traçabilité est extrêmement ambitieux et implique des transformations organisationnelles pour tous les acteurs. »

La spécificité de la falsification des médicaments

Certains syndicats de pharmaciens d’officine dénoncent l’utilité de cette réglementation faite à la demande des industriels et dans leur intérêt. Pourtant, « il y a énormément d’autres choses que la sérialisation des médicaments dans cette directive européenne, rétorque Christelle Maréchal. Elle repose surtout sur un alourdissement des sanctions dans le cas d’introduction de médicaments contrefaits sur le marché, que ce soit via des circuits illégaux ou la vente par Internet. » Et d’ajouter : « Les industriels ont appelé de leur vœux cette directive afin de reconnaître la spécificité de la falsification des médicaments et de ses conséquences. » Dans les faits : « Ce qui est visé, ce n’est pas la reproduction d’une marque, c’est le fait qu’un médicament contrefait, a minima ne soigne pas et dans la plupart des cas tue. »

Rassurer sur la dispensation

Autres sujets soulevés par[…]

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

Nous vous recommandons

Verescence, Eviosys et Grown.Bio s’engagent pour un coffret durable

Economie circulaire

Verescence, Eviosys et Grown.Bio s’engagent pour un coffret durable

Les trois acteurs de la beauté se sont associés pour développer le coffret cadeau le plus écologique possible. – Prouver que les attentes du consommateur peuvent être satisfaites de belles manières.[…]

03/12/2021 | LuxeSanté
Schreiner Medipharm sécurise l’utilisation des adaptateurs Luer

Technologie

Schreiner Medipharm sécurise l’utilisation des adaptateurs Luer

Davantage de volumes pour les flacons Medipac de Berry M&H

Technologie

Davantage de volumes pour les flacons Medipac de Berry M&H

La loi Agec entre dans les discussions autour des blisters

Profession

La loi Agec entre dans les discussions autour des blisters

Plus d'articles