Nous suivre Emballages Magazine : l'actualité de l'emballage et du conditionnement

abonné

Economie circulaire

Ecover en 100% végétal

Tiziano Polito
Ecover en 100% végétal

La marque de produits d’entretien proposera, début mai, la majeure partie de ses références dans des flacons en polyéthylène (PE) issu de la canne à sucre. –

Procter & Gamble (P&G) vient d’annoncer la prochaine commercialisation de shampoings conditionnés en flacons fabriqués « principalement » à partir de polyéthylène (PE) issu de la canne à sucre pour sa marque de shampoings Pantene Pro-V Nature Fusion. Ecover fait mieux : il va utiliser des flacons fabriqués à 100% à partir de ce plastique végétal, pour y conditionner des produits d’hygiène et d’entretien. Les deux entreprises recourront aux services du même fournisseur, le brésilien Braskem, à l’origine d’un procédé permettant de produire le PE avec l’éthanol issu de la canne à sucre et présentant les mêmes caractéristiques fonctionnelles que le PE d’origine fossile. Ecover a choisi ce matériau pour deux raisons principales : il émet moins de gaz à effet de serre qu’un plastique d’origine fossile ; il possède une empreinte environnementale moindre par rapport à d’autres matériaux, selon une étude réalisée par Best Foot Forward, une agence britannique spécialisée dans les écobilans.

 

Minimiser l'impact. L’emploi d’un plastique renouvelable pour remplacer le polyéthylène haute densité (PEhd) utilisé dans la fabrication de ses flacons représentait une décision presque naturelle pour cette entreprise qui, depuis 30 ans, se targue de faire des choix « durables » afin de minimiser l’impact de ses produits sur la planète. « Nous avons été les premiers dans le monde à mettre sur pied une usine écologique en 1992 et depuis nous n’avons pas cessé de penser notre stratégie en fonction de l’environnement », explique Michaël Bremans, Pdg de cette entreprise de 153 personnes, qui réalise un chiffre d'affaires de 65 millions d’euros. Et Michaël Bremans de citer les différentes actions menées dans ce domaine, comme par exemple, en 2009, le lancement du premier Eco-surfactant, un agent détergent obtenu à partir d’un processus biochimique qui se veut une alternative aux tensioactifs classiques. Autre exemple : le volume critique de dilution, un facteur environnemental clé pour les produits détergents. « Il faut 2 150 litres d’eau pour neutraliser une dose de 75 grammes de l’un de nos produits, alors qu’il en faudra en moyenne entre 10 000 et[…]

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS

Déjà abonné ?

Mot de passe perdu

Pas encore abonné ?

Nous vous recommandons

IN Groupe a déjà créé 200 millions de codes uniques pour tracer le tabac

IN Groupe a déjà créé 200 millions de codes uniques pour tracer le tabac

Retenue comme tiers de confiance par l’État, l’ex-Imprimerie nationale gère le système d’identification et de traçabilité unique pour les produits du tabac dans le cadre de la[…]

IMA et Gima TT fusionnent

Acquisitions

IMA et Gima TT fusionnent

Mondi intègre du recyclé dans des sachets souples

Economie circulaire

Mondi intègre du recyclé dans des sachets souples

Alpla se renforce en Amérique centrale

Acquisitions

Alpla se renforce en Amérique centrale

Plus d'articles