Nous suivre Emballages Magazine : l'actualité de l'emballage et du conditionnement

Dossier

Des codes établis pourune catégorie oubliée

SOPHIE BILLON

Sujets relatifs :

, ,

Pas encore un « grand » mais plus du tout un bébé : cette phase de transition intéresse assez peu les marques. C'est cette ambivalence qui semble freiner les développements de produits pour cette catégorie d'enfants. A cet âge, l'apprentissage des gestes d'hygiène est normalement acquis, mais l'enfant n'est pas encore un ado. C'est également la période où il n'est pas rare, notamment pour les garçons, que la volonté d'être beau l'emporte sur celle d'être propre ! Le positionnement des marques s'en ressent donc, les soins et produits pour le corps spécifiquement destinés à ces « post-petits/ pré-ados » sont quasi inexistants, et du côté des parfums, heureusement que les succès télévisuels ou de librairie sont là pour dynamiser le marché.

Les enfants sont autonomes physiquement, ils peuvent donner leur avis et faire part de leurs souhaits ou exigences. Pour les filles, les principales enseignes ou marques - Claire's, Sephora, etc. - misent sur des valeurs sûres : le rose, mauve ou violet, les paillettes, les coeurs, fleurs et autres papillons. « L'utilisation du maquillage "pour faire comme maman" se développe, ainsi que, en parallèle, des packagings adaptés, comme le précise la directrice marketing d'un exploitant de licences. Leurs formes sont étudiées avec soin, les contenances également : 8 millilitres pour un baume à lèvres, par exemple, contre 12 pour un modèle adulte. Mais en plus, nous faisons attention aux systèmes de fermeture des boîtiers. Nous veillons à ce qu'ils ne soient pas trop difficiles à fermer et à ouvrir. » Les formulations des cosmétiques sont aussi adaptées aux peaux des filles de cet âge, les textures sont légères, et les teintes claires. Le vocabulaire employé pour les désigner est choisi avec précision : on parle de « baume pour les lèvres » et non de « rouge à lèvres » ou « gloss », de « poudre scintillante » plutôt que de « fard à paupières »...

D'autre part, « on remarque une approche différente sur les marchés étrangers, notamment aux Etats-Unis, où de nombreuses lignes reprennent l'image d'une jeune star : les jumelles Mary Kate et Ashley Olsen, ou Raven, l'héroïne d'une série américaine diffusée sur France 2. Mais en France, l'identification se fait davantage par rapport à un personnage que par rapport à une personne. Cependant, cette tendance devrait arriver en France dans les années à venir », explique Nathalie Dessirier.

Bienvenue !

Vous êtes inscrit à la news Emballages Magazine


Nous vous recommandons

Cosfibel conduit la campagne de Noël de Penhaligon’s

Technologie

Cosfibel conduit la campagne de Noël de Penhaligon’s

Le fabricant de solutions packaging a conçu une collection de coffrets collectors pour la maison de parfums londonienne Penhaligon’s. La marque a utilisé la réalisation de Cosfibel lors de sa campagne de Noël.[…]

19/01/2021 | LuxeCarton plat
Stoelzle démarre une cinquième ligne dans la verrerie du Nord

Investissements

Stoelzle démarre une cinquième ligne dans la verrerie du Nord

G. Pivaudran retenu au sein du plan France relance et Territoires d’industrie

Investissements

G. Pivaudran retenu au sein du plan France relance et Territoires d’industrie

Riverpack obtient le niveau Ecovadis Platinum 2021

Stratégie

Riverpack obtient le niveau Ecovadis Platinum 2021

Plus d'articles