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La plasturgie réagit à Cash investigation

Henri Saporta

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La plasturgie réagit à Cash investigation

Trois organisations professionnelles regrettent “certains amalgames”. -

 

La diffusion le 12 septembre de l'enquête “Plastique, la grande intox”, réalisée par Sandrine Rigaud, ne manque pas de susciter des réactions. Ce numéro de Cash investigation, piloté par Élise Lucet, est largement consacré aux emballages, pour ne pas dire aux seules bouteilles en polyéthylène téréphtalate (PET) de Coca-Cola et à leur recyclage. L’un des angles retenus ? Grâce à un double discours, les méchantes multinationales culpabilisent le gentil consommateur qui ne trie pas bien. Le bras armé de cette “intox” en France ? L’association Vacances propres devenue Gestes propres. Son président était lauréat de l'édition 2017 de Stratégies Emballages organisé par Emballages Magazine. L'occasion pour Jean-François Molle d'expliquer l'intérêt du geste de tri.   

 

 

Au terme d’une visite de l’usine Plastipak de Saint-Marie-la-Blanche (Côte-d’Or), Cash investigation explique globalement que le recyclage n’est pas une solution d’avenir, mais également que les plastiques biosourcés ont beaucoup d’inconvénients… Pour Cash investigation, la feuille de route sur l’économie circulaire du gouvernement qui prévoit de recycler 100% des plastiques en 2025 a du plomb dans l’aile.

Durée de vie

En dénonçant "une stigmatisation des plastiques qui passe sous silence leurs avantages", trois organisations professionnelles de la plasturgie ont pris la plume pour livrer leur analyse : la Fédération de la plasturgie et des composites, Elipso, l’organisation professionnelle de l’emballage plastique et souple, et PlasticsEurope, l’association européenne des producteurs de matières plastiques, rappellent que les plastiques “permettent de mieux préserver et conserver les produits en évitant les contaminations et en optimisant leur durée de vie” et notent, pour éviter les amalgames, que "les retardateurs de flamme bromés ne sont pas présents dans les emballages alimentaires".

Déchets sauvages

La question des déchets sauvages fait l’objet d’une réponse détaillée : “Abandonner ses déchets dans un parc naturel ou sur un trottoir est inacceptable. Réfléchir à la fin de vie des produits dès leur création (l’écoconception), améliorer la collecte des déchets, investir dans le tri et le recyclage : tous ces efforts perdent de leur efficacité si le citoyen jette ses déchets ailleurs que dans une poubelle. À chacun de jouer son rôle, à son niveau.” Cette thématique de #CashInvestigation a également fait réagir les réseaux sociaux sur la notion du civisme.

 

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