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Economie circulaire

De l'emballage sur France Inter

Henri Saporta
De l'emballage sur France Inter

Isabelle Monrozier fait un point complet sur la question des bouteilles d'eau tandis que Service Public d'Isabelle Giordano est consacré aux peurs alimentaires. -

Remplacer des bouteilles d'eau en polyéthylène téréphtalate (PET) par des bouteilles comestibles à base d'algue en forme de figue : c'est une des pistes évoquées par Isabelle Monrozier dans sa chronique Atmosphère du mercredi 6 octobre sur France Inter consacrée à l'eau en bouteille. La journaliste évoque aussi le recyclage du PET en boucle ouverte et fermée, la réduction à la source et le recours aux ressources végétales en citant l'initiative de Volvic ou encore Vegetal et Mineral Water. Mais se passer complètement de bouteilles, c'est bien sûr possible grâce aux carafes filtrantes et à l'eau du robinet. "Aux Etats-Unis, premier consommateur, l’eau en bouteille coûterait le même prix que l’essence. Chez nous, elle est de 100 à 200 fois plus chère que celle du robinet. Mais parallèlement à cette baisse des ventes, celle des carafes filtrantes et des filtres grimpe en flèche", souligne Isabelle Monrozier. Un point complet en somme, qui fait cependant abstraction du poids économique de la filière de l'eau embouteillée.

 

Peurs alimentaires. Plus tard dans la matinée, l'émission Service Public d'Isabellle Giordano était consacrée aux nouvelles peurs alimentaires, à la "mal-bouffe" et, en particulier, aux risques liés aux emballages. Participaient André Aschieri, ancien vice-président de l'ex-Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) et auteur de "Mon combat contre les empoisonneurs" aux Editions La Découverte, André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé (RES), et Gérard Bapt, député PS, médecin, membre de la commission des finances, spécialiste du budget santé. L'occasion de parler du bisphénol A (BPA), des phtalates, des nanotechnologies, des parabènes, de l'aluminium et autres substances mais aussi des bouteilles en plastique, des vernis des conserves métalliques ou encore des capsules de café Nespresso. Selon ces "lanceurs d'alertes" qui dénoncent "les carences des autorités sanitaires" qui émettent des avis sur "des données obsolètes", "ce n'est plus la dose qui fait le poison, c'est la période" d'exposition. C'est notamment la raison pour laquelle Gérard Bapt demande, par exemple, une interdiction générale du BPA dans tous les contenants alimentaires. Un colloque a eu lieu le 14 septembre dernier sur le sujet à l'Assemblée nationale.

 

Coach. Un sondage en ligne indique que 64% des 6779 auditeurs qui avaient répondu se disent sensibles aux peurs alimentaires comme le montre l'avalanche de commentaires sur le site de l'émission. Un certain Eric était particulièrement pessimiste à 10 h 25 : "Non, je ne suis pas positif... Oui, c'est le rôle des industriels de produire des produits qui vont nous empoisonner... Oui, les autorités "sanitaires" de tout poil ont pour seul rôle de marcher main dans la main avec les industriels..." Faudrait-il aujourd'hui recourir au "coach" Benjamin Dariouch pour faire des courses saines ?

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