Nous suivre Emballages Magazine : l'actualité de l'emballage et du conditionnement

Otor joue la carte de la technologie

HS

Sujets relatifs :

, ,

Emballage 2004 a été pour le cartonnier français Otor l'occasion de démontrer qu'au-delà de son conflit avec son actionnaire Carlyle, il était plus que jamais capable d'innover. Et d'innover sur « un marché sous pression ». Car, explique l'entreprise, « si la parcellisation - qui entraîne une augmentation du nombre d'emballages -, les nouveaux produits et les substitutions au bois et au retournable sont autant de facteurs de croissance, la réduction des grammages, les délocalisations et une conjoncture morose sont des facteurs de décroissance. » Pour Jean-Yves Bacques, président d'Otor, le constat est sans appel : « Le nombre d'acteurs sera à terme divisé par deux. » Qui estime que le marché de l'emballage en carton ondulé se caractérise par trois tendances : la réduction des coûts d'emballages, la montée en puissance des « prêts à vendre » et l'impression directe des codes EAN 128 sur les caisses. Sur le plan de la réduction des coûts, le cartonnier développe des solutions très techniques autour des papiers pour ondulé (PPO) allégés qui restent plus que jamais son cheval de bataille. Le plateau allégé Hightray et sa machine de mise en forme - exposée pour la première fois - étaient là pour le prouver. Mais Otor a également développé, avec Prodsim, un logiciel qui permet d'adapter la résistance à la compression verticale (RCV) d'un emballage à base de papiers allégés en fonction du pouvoir porteur de son contenu. De quoi assurer une optimisation très pointue.

Découpes. Sur le plan des « prêts à vendre », Otor joue complètement la carte des découpes qui permettent de créer, en alternative aux caisses américaines, une grande variété de caisses présentoirs dotées de poignées. Formées sur des machines à mandrins, ces caisses procurent une excellente RCV. Par ailleurs, Otor privilégie la pré-impression pour assurer un haut niveau de qualité des décors. Enfin, le cartonnier faisait une démonstration d'impression directe sur des caisses en carton des codes EAN 128 sur un équipement Markem. Au-delà de l'exploit technique, car il faut garantir une lecture à 100 % du code sur un papier qu'il a fallu adapter, ce procédé traduit une évolution majeure. Selon Jean-Yves Bacques, le carton ondulé va se fondre dans la chaîne d'approvisionnement de ses clients.

Bienvenue !

Vous êtes inscrit à la news Emballages Magazine


Nous vous recommandons

Une encre effaçable pour les bouteilles consignées

Une encre effaçable pour les bouteilles consignées

Spécialisé dans le marquage, Linx propose Black 1068 pour les contenants réutilisables en verre employés dans le domaine de la bière, du lait et du vin. - La bouteille consignée est à la mode[…]

Encore sur All4Pack

Encore sur All4Pack

Videojet réduit les temps d’arrêt

Videojet réduit les temps d’arrêt

Markem-Imaje se réorganise en Espagne

Markem-Imaje se réorganise en Espagne

Plus d'articles