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Le déploiement du PAV doit s'inscrire dans une approche par catégorie

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Comment faire progresser les ventes, éviter les ruptures en rayon et diminuer les coûts? En utilisant des emballages prêt-à-vendre (PAV). Tel est le principal enseignement de la matinée-débat organisée par l'hebdomadaire LSA le 15 mai. Le thème en était «Gestion du linéaire : quels sont les atouts du prêt-à-vendre ». Un thème qui mobilise les entreprises à en juger par la qualité et l'importance de l'audience de cette conférence. Responsable fournisseurs Supply Chain en charge du PAV chez Carrefour, Xavier Hua a planté le décor avec une définition : « Le prêt-à-vendre est constitué de toute proposition permettant de limiter la quantité de manipulations d'articles entre leur production industrielle et l'exposition en magasin des unités consommateurs qui les composent qu'elles soient mises en rayon ou mises en avant ». Et la révolution est en marche : Carrefour compte basculer la majorité de ses références en PAV en 2008. Comme l'ont expliqué différents intervenants tels que Frédéric Pastot (Smurfit Socar) ou Hubert de Champs (Nestlé), le déploiement réussi du PAV repose sur les « 5 F » : facile à identifier, facile à ouvrir, facile à manutentionner, facile à repérer et à acheter et facile à éliminer. Mais dans une vidéo amusante et dévastatrice, le consultant Darran Watkins (IGD) a illustré les effets très pervers d'un emballage PAV mal conçu. A l'inverse, Cécile Lucchini (Findus) a démontré que le PAV avait de l'avenir dans un environnement aussi difficile que le surgelé. Alors faut-il généraliser le PAV ? Pour Henri-Pierre Vacher (RolandBerger Strategy Consultants), il convient d'être prudent. Principal risque ressenti par les entreprises : que le PAV « paupérise » les rayons avec une image dégradée proche du hard discount. Se pose aussi la question de savoir si le PAV est adapté aux produits à forte image tels que les spiritueux. Et, dans ce cas, une solution de mise en rayon rapide peut suffire. Ce qui explique qu'une approche par catégories de produits soit privilégiée. Enfin, pour Mickaël Nizan (Atac), la généralisation du PAV suppose une adaptation générale des organisations et de la gestion des magasins. Dernier point et non des moindres: le vrai bilan écologique du PAV reste à faire.

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