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L'Ania teste la chaîne du froid

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Dans sa deuxième étude sur « Les consommateurs et la sécurité alimentaire », l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) révèle que la confiance des Français dans leur industrie agroalimentaire est relativement stable. La mauvaise qualité sanitaire, remporte toujours 7,1 sur 10 et conserve la huitième place dans les inquiétudes des Français loin derrière la drogue, le sida, l'alcool et le tabac. Toutefois la notion de plaisir continue à dominer la perception toute française que nos concitoyens ont de cette activité vitale : manger.

Des emballages bavards. Cette étude réserve cependant quelques surprises. En septembre, l'Ania diffusait un communiqué incitant les industriels à un étiquetage volontaire des allergènes. Aujourd'hui, dans ce sondage, elle découvre que la mention des allergènes n'arrive qu'en septième position avec seulement 22 % de consultations systématiques et 33 % de non-consultation. En revanche, pas de surprise du côté de la date limite de consommation (DLC). C'est toujours la première donnée consultée. Dans 88 % des cas, elle l'est systématiquement. Suivie par le prix, les conseils sur les conditions de conservation, l'origine du produit, sa composition et le mode de préparation. Quant aux informations nutritionnelles, elles ne sont lues systématiquement que par 20 % des 1 007 personnes interrogées par l'institut BVA en juin dernier.

La chaîne du froid. Après le sondage, les tests ! L'Ania avait annoncé au dernier Salon international de l'alimentation (Sial) qui s'est tenu en octobre 2000 à Villepinte, qu'elle allait mettre des sondes dans des produits frais pour avoir enfin une vision claire et indiscutable sur la chaîne de froid. Ce sera chose faite au plus tard en novembre. Danone, Nestlé, Senoble et Mamie Nova vont prêter cinquante de leurs yaourts à une expérience en grandeur nature. Cinquante puces suivront ces yaourts que rien ne pourra différencier dans les emballages de regroupement. De la taille d'une pièce, ces puces sont capables de réaliser plus de 2 000 enregistrements de température. Evelyne Derens, ingénieur de recherche au Cemagref, finalise actuellement l'appel d'offre pour la puce qui sera, à coup sûr, une puce homologuée comme celles de Proges-Plus ou d'Océasoft. Le consommateur qui renvoie la puce recevra 30 euros. Cette première vague de tests précède une seconde vague qui se déroulera, cette fois, à grande échelle et en période chaude. Emballages Magazine consacre un article à la chaîne du froid dans son supplément de novembre.

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