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Innovation

Bopack met l'innovation et le service au coeur de sa stratégie

Henri Saporta

Inventer et fabriquer les étiquettes qui n'existent pas encore... Ainsi pourrait se résumer la stratégie du belge Bopack qui va lancer sa nouvelle offre dans les manchons lors d'Emballage 2006.

A l'occasion du vingtième anniversaire, fêté en juin dernier, de son site de Caudan (Morbihan), situé à côté de Lorient, le fabricant belge d'étiquettes adhésives Bopack a fait le point sur sa stratégie, fondée sur l'innovation, la réactivité et le développement de nouveaux marchés. Implanté en France avec les quatre sites de Caudan, Rouen, Strasbourg et Bazouges, Bopack, créé en 1969 par les frères Boehlen, réalise un chiffre d'affaires de l'ordre de 112 millions d'euros et emploie 650 personnes. Il est actuellement présent dans les étiquettes imprimées en flexographie, typographie, offset et numérique, ainsi que dans les systèmes d'étiquetage. Et, lors d'Emballage 2006, Bopack doit dévoiler sa toute nouvelle offre en manchons. A suivre...

Innovation et service

Comme l'explique Marc Boehlen, le patron du groupe, « dans un contexte de marché difficile et marqué par une guerre des prix très dure, seuls l'innovation et le service permettent de faire la différence. » Place aux idées donc ! La Gadget Label, par exemple, est une étiquette qui se présente, en réalité, comme une petite pochette adhésive pouvant contenir une grande variété de primes, comme des magnets et autres autocollants, des graines ou tous types de produits pâteux ou pulvérulents. Pour Bopack, il s'agit d'offrir à ses clients un nouveau service à mi-chemin entre l'étiquette et l'échantillon, qui comporte l'introduction de la prime dans l'étiquette et la pose automatique sur les lignes d'étiquetage en place. « La Gadget Label permet de gagner beaucoup de temps et d'économiser de l'argent. Nous fournissons un service complet et inédit », explique Yves Masselin, responsable des produits spéciaux. Mettre le plus d'informations possible sur la plus petite surface, c'est la mission du Booklet Labels. « Les marques ont besoin d'un espace de communication de plus en plus important sur les emballages. Ne serait-ce que pour traduire les messages en plusieurs langues. Mais il faut néanmoins livrer dans des délais de plus en plus courts », note Yves Masselin. Le Booklet Labels peut ainsi inclure jusqu'à 16 pages imprimées en recto-verso en jouant sur les quadrichromies. Le délai de livraison de ce véritable roman ? « Une quinzaine de jours ! » Dans le même esprit, le Trio Film s'inscrit dans le marché des étiquettes comprenant plusieurs feuillets à même de constituer un petit livret. Comme son nom le suggère, le Trio Film comprend trois films qui sont, chacun, imprimés en recto-verso en une seule passe. Une machine de finition permet ensuite d'associer les trois films sur un support adhésif apte à être posé en automatique. Matériaux et traitements de surface permettent d'obtenir une étiquette sans pli et sans effet d'électricité statique. Le Phase Lock s'adresse, pour sa part, au marché de la refermeture des emballages souples contenant des produits qui, comme le café, se consomment en plusieurs fois. L'idée est d'offrir une étiquette imprimée avec plusieurs sections indépendantes. Le consommateur libère ainsi les sections au fur et à mesure que l'emballage se vide. L'intérêt est de garantir aux consommateurs une fermeture propre jusqu'à la fin.

Un dernier exemple avec Take It. Et toute ressemblance avec un célèbre prédécesseur aujourd'hui tombé dans le domaine public n'est pas fortuite ! Avec cette étiquette repositionnable, Bopack vise l'immense marché des promotions on-pack, mais aussi les jeux dans la presse. La pose est, bien sûr, automatique. Ces cinq exemples ne sont qu'une toute petite partie des solutions que Bopack est en mesure de proposer. Les machines d'impression numérique autorisent bien des choses. Sans parler des reliefs permis par la sérigraphie : Auchan en a, par exemple, bénéficié pour l'impression des informations en Braille. Bopack n'en oublie pas pour autant son métier d'imprimeur et sa capacité à traduire sur l'étiquette les créations de ses clients. Notamment en flexographie. Ce qui explique que le fabricant ait développé un savoir-faire très pointu en prépresse et clichés. « Pour un produit alimentaire, l'étiquette, il faut avoir envie de la manger », résume Yves Masselin.

Traçabilité

Dernier point, et non des moindres : la traçabilité. L'étiquette est, en effet, un vecteur majeur d'informations obligatoires et commerciales. Bopack vérifie ainsi avec un soin extrême la qualité et l'exactitude des codes à barres. Une précaution indispensable : une étude récente de GS1 montre que la mauvaise qualité d'impression des codes à barres est l'une des premières sources d'erreur de lecture. Au-delà Bopack explore, bien sûr, les potentialités de l'identification par radiofréquence (RFID).

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