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Biscuits : La Boulbonaise relancé

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Etablie à Tarascon (Bouches-du-Rhône), la Biscuiterie La Boulbonnaise a été rachetée, il y a quelques mois, par Olivier Jammes, ancien cadre pendant quinze ans chez Mars. Le jeune dirigeant a depuis créé la marque Les Moulins de Saint-Rémy - en référence aux Lettres de mon Moulin d'Alphonse Daudet - en marque commerciale et et fabrique pour des marques de distributeur (MDD). Entre surgelés, produits cuits et produits à façon, la Boulbonnaise produit quelque 10 000 produits heure pour la brioche longue, le croissant, le pain au chocolat, le pain au lait ou la navette, la briochée ou la fougassette, et 3 000 unités heure pour la brioche Nanterre, la brioche marguerite, la fougasse, le gâteau chinois.... La biscuiterie fait tourner une ligne Réhon, une ligne Koenig, une ligne Rondo Dodge et travaille avec une ensacheuse Rovema. A noter notamment une machine qui automatise la coulée d'oeuf au pinceau à soie pour le dorage final. Olivier Jammes exploite aussi une clipteuse Hartmann fonctionnant à 40 coups par minutes qui servira à lancer la marque sous son nouveau packaging. Il entend investir en fonction des nouveaux clients. Ce sont les 40 élèves de la dernière promotion du Master de Communication Marketing de l'université de la Sorbonne à Paris qui ont planché sur le concept par équipes de six, apportant leurs idées sur le design et la stratégie de communication, afin de sortir la marque des codes traditionnels du rayon des brioches, viennoiseries et panification (BVP) et lui donner un aspect artisanal.

Matière grise. « Les Moulins de Saint-Rémy ont bénéficié de la matière grise de quarante jeunes diplômés, des conseils avisés du directeur général de BDDP Paris, des professeurs de la Sorbonne, etc. Nous proposons un écrin dans la couleur du jaune orange provençal en lieu et place des traditionnels packaging blanc jaune et bleu de nos concurrents sur lesquels sont inscrits des tas d'informations », explique Olivier Jammes qui ne veut pas pour autant tomber dans le régionalisme, cette marque en éveil se distribuant aujourd'hui pour un tiers en moyennes surfaces, un tiers auprès de grossistes, pour le tiers restant auprès des indépendants (terminaux de cuisson) comme par exemple l'enseigne Fromenterie. Le premier investissement sur la machine Hartmann sera de 30 000 euros. D'autres suivront pour améliorer la cadence et compléter la ligne de mise en avant de nouvelles machines. L'investissement prévu par Olivier Jammes progressivement s'élève à 150 000 euros. Partisan d'une montée en puissance maîtrisée, Olivier Jammes table sur une croissance de 10% par an dans les 3 prochaines années. Fondée il y a trente ans, La Boulbonnaise réalise un chiffre d'affaires de 2,7 millions d'euros pour 20 salariés.

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